Comprendre Le ras de marée Pokemon Go

Depuis ce weekend, une application disponible sur Android and Iphones, est sur toutes les lèvres, téléphones et la presse qui tente de comprendre ce nouveau phénomène: Pokemon Go
Le jeu disponible gratuitement utilise le téléphone de votre GPS pour savoir ou vous êtes et vous prévenir lorsqu’un Pokemon est proche de vous. Vous utilisez donc votre GoogleMap dans la réalité pour retrouvez les petits animaux Nintendo et les attraper.
Différents Pokemons s’offrent à votre portée selon l’endroit où vous vous trouvez et l’heure qu’il est.

Le jeu a déjà fait des ravages chez les jeunes, et maintenant, c’est au tour des plus âgés de tenter de comprendre le phénomène et le jeu en lui-même. Pour Vox, Pokémon Go est un rêve devenu réalité, puisque selon le journal en ligne, depuis sa sortie originale, c’est l’un des fantasmes de tout joueur de pouvoir collecter ces petits animaux dans la réalité plus que celle virtuelle.
Le but final étant de collecter le maximum de Pokemon, de les rendre plus fort pour les faire se battre l’un contre l’autre.

L’une des options rigolotes du jeu est de pouvoir faire des captures d’écran des Pokémons, lorsqu’ils sont visibles dans la rue, sur un lit d’hospital ou encore dans un strip club (voir Buzzfeed). Une adolescente du Wyoming a même découvert un cadavre alors qu’elle jouait à Pokémon Go depuis son téléphone portable.
Pokémon Go aurait réussi entres autres à faire sortir les jeunes de chez eux, les obligeant à marcher et dès lors exercer une activité physique!

J’ai donc télécharger le jeu.
Le professeur Willow est la première personne que je rencontre, il a étudié les Pokémons toute sa vie et voudrait que je l’aide a les retrouver et les collecter. J’ai du choisir mon avatar que j’ai personnalisé. Ensuite on me donne des Poké Balls que je peux aussi trouvé dans des PokeStops, installés dans des « places intéressantes » comme des sculptures ou monuments – dernière chose, je dois enregistrer tous les Pokémons que j’ai attrapé à un Pokédex.

Bonne perspective de Poynter ce mardi 12 juillet sur le jeu

 

Graceful in the Lion’s Den

C’est le titre choisit par le Washington Post pour cette photo prise lors d’une manifestation dimanche 10 juillet, à Baton Rouge en Louisiane, pour la mémoire de Alton Sterling, décédé une semaine plutôt sous les balles des policiers.
La jeune femme, immobile, fait face à un large cordon de police alors que deux agents, lourdement équipés, s’apprêtent à l’arrêter.
La photo a fait le tour d’internet depuis hier, reprise par beaucoup de médias comme le symbole de paix, comme l’avait marqué cette photo d’un étudiant prise à Tian’anmen lors du printemps chinois en 1989 face à des chars d’assaut.
Les circonstances ne sont bien évidemment pas les mêmes mais l’intensité est toute aussi palpable.

Comprendre Hillary Clinton

Ezra Klein, l’ancien journaliste du Washington Post et fondateur du très bon Vox.com, est partie à la rencontre d’Hillary Clinton pour tenter de comprendre la femme derrière la candidate.
Un thème déjà abordé par la journaliste Rebecca Traister dans le New York Magazine le mois dernier, et dans des dizaines d’articles ces derniers mois: Pourquoi est-elle aussi peu aimée?

On apprend donc que malgré les services secrets présents 24hrs sur 24 auprès d’elle, Hillary Clinton « écoute » les gens, prend des notes, et réunit plusieurs fois son équipe pour discuter des thèmes a prendre en compte et légiférer.
Cette qualité, qui la différentie de beaucoup d’hommes politiques, lui a permis ces trente dernières de nouer des alliances indispensables pour prétendre à la candidature démocrate et la présidence des Etats-Unis.

« On peut comprendre les primaires démocrates comme l’affrontement d’un leadership purement masculin contre un leadership purement féminin. Sanders est un très bon orateur mais peu enclin à forger des relations. Clinton est très bonne à forger des relations mais est une oratrice peu efficace. Pour la première fois dans une compétition présidentielle, c’est le leadership féminin qui l’a remporté ».

Pourtant, continue Ezra Klein, « les soutiens qu’a reçu Clinton en ont fait un instrument de l’establishment alors que les discours de Sanders ont laissé les gens ébahi devant ses dons pour la politique. L’essence de sa force politique a été reprise comme sa faiblesse »

A lire ICI

Semaine du 11 au 17 juillet

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