Le Kiosque du 27.06.17: Alt-Lite vs Alt-Right; YouTube trollé; WeSearchr; Le vote de l’AHCA reporté

1. Le vote sur l’assurance santé reporté après le 4 juillet

 

  • Décidément, cette réforme de l’assurance santé à du mal à passer.
    Après un premier échec et un passage de justesse avec une voix de différence à la Chambre des Représentants en mai dernier puis une réécriture de la part de treize sénateurs républicains pendant plusieurs semaines qui n’a convaincu personne, les leaders du Sénat ont eu la sagesse de reporter le vote après le 04 juillet, la date limite qu’ils s’étaient fixés.
  • La décision survient au lendemain de la diffusion du rapport de l’Office du Budget qui prévoit que 22 millions d’Américains perdraient leur assurance ces dix prochaines années.
  • Les Républicains veulent coûte que coûte remplacer Obamacare mais cinq des 52 Sénateurs Républicains se sont prononcés contre le vote de la réforme, ce qui les empêche d’atteindre la simple majorité de 51 sénateurs nécessaires à son passage.

 

 


2. Les scénaristes bluffés par Trump

 

Netflix, House of Card, Saison 5

 

  • AP s’intéresse à l’influence de la présidence de Trump sur les séries politiques américaines:
     

    Que ce soit en dépeignant la noble géopolitique de « Madam Secretary », les manipulations de « House of Cards », les talents maladroits de « Veep » ou le fléau du terrorisme dans « Homeland », les scénaristes doivent relever le défi de rester pertinent et créatif tout en restant dans le plausible. Jusqu’à la présidence de Trump.
    D’un jour à l’autre, l’inattendu et l’impensable sont devenus la nouvelle réalité, avec des vrais drames en direct qui menacent de dépasser les rêves les plus fous des meilleurs auteurs.

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  • La plupart de ces séries n’avaient pas prévu la victoire de Trump, et la nouvelle présidence qui casse tous les codes de la politique traditionnelle, enchaîne les scandales, a compliqué le travail des scénaristes, incapables d’anticiper la situation de la Maison Blanche dans six mois et de penser aux scénarios des prochaines saisons. 
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  • Le scénariste et producteur de House of Card, Frank Pugliese:
     

    On ne sait pas encore ce que c’est que l’ère Trump. Donc au lieu de se concentrer sur Trump, on parle de ce qui a produit Trump. Si on s’intéresse à cela, ça nous permet de comprendre qui nous sommes et comment peuvent évoluer les personnages.
    Notre boulot est de rechercher et d’explorer ce qui est possible, et le pousser à l’extrême pour divertir et attirer l’attention. C’est toujours ce que l’on essaye de faire.

  • « Real-life drama in age of Trump challenges TV’s storytellers » – AP

 


3. Guerre civile chez les fachos

 

Des supporters « Alt Right » devant le Lincoln Memorial ce week-end

 

  • Rien ne va plus chez les supporters d’extrême droite de Trump qui se réunissaient ce week-end à Washington dans deux meetings séparés pour « unifier la droite » – SPLC
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  • D’un côté, les « nationalistes blancs et antisémites de « l’alt right » autour de Richard Spencer, qui prononçait un discours sur la liberté d’expression près du Lincoln Memorial et s’en sont pris à leurs adversaires moins zélés de l’ « Alt lite », accusés d’être des sous fifres du président incapables de le critiquer: « Ces gens ne sont pas des penseurs politiques. On ne doit pas les écouter. C’est que de la publicité. » Il étaient une centaine.
    Le mois dernier, Spencer avait organisé une marche aux flambeaux à Charlottesville en Virginie pour protester contre le retrait d’une statue du général Robert Lee, une figure des Etats Confédérés.
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  • Selon Will Sommer, qui publie une newsletter hebdomadaire sur la droite américaine, le « racisme et antisémitisme assumé » de Spencer va trop loin pour presque tout le monde aux Etats-Unis, même les supporters les plus fidèles de Trump »
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  • De l’autre, les « nationalistes citoyens » de « l’alt lite » autour de Mike Cernovitch, se sont rencontrés près de la Maison Blanche pour défendre la sacro-sainte liberté d’expression. Eux affirment n’être ni racistes, ni antisémites.
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  • C’est le même Cernovitch qui a offert mille dollars à quiconque arriverait à interrompre la pièce de théâtre « Jules César » début juin, dans laquelle l’empereur romain assassiné a toutes les apparences du président américain. Laura Loomer, une employée de la revue d’extrême droite canadienne, The Rebel, s’est exécutée, est montée sur scène avant d’être arrêtée.
  • « White nationalist find Lincoln Memorial, and opposing voices » – The Washington Post

 

 


4. WeSearchr, le « Go Fund Me » d’extrême droite

 

WesearchR.com
  • Ce qui nous amène directement à cette plate forme de crowdfunding, Wesearchr, réservée au financement d’un journalisme, voire trolling d’extrême droite, qui a récolté dix mille dollars pour payer les frais d’avocats de Laura Loomer.

 

  • Comment ça marche:
    Les utilisateurs sont appelés des « Askers », « des demandeurs » qui lancent un appel aux dons (« Proposed Bounty ») à travers une question ou un défi posé, auxquels peuvent répondre « des chercheurs, journalistes, trolls ou lanceurs d’alerte ».

    L’appel de dons pour Laure Loomer
  • Les internautes investissent dans le projet qui les intéresse et lorsque la somme demandée est récoltée, la question devient une « Wanted Bounty » et tout le monde peut soumettre sa réponse.
    C’est WeSearchr qui décide si le défi a été remporté et celui qui l’a rempli reçoit 75% des dons, 10% est donné au « demandeur » et la compagnie garde 15%.
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  • Le site propose également le financement d’une opération « Make Journalism Great Again » qui laisse les rédacteurs du site choisir eux-mêmes les thèmes ou questions à poser.
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  • WeSearchr affirme être « une entreprise journalistique » qui publie des informations qui ont une valeur « journalistique » et dans l’intérêt du public et les appels de dons qui cherchent des informations qui ne sont ni publiables, ou qui n’ont pas d’intérêts journalistique ne seront pas approuvées.
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  • On trouve beaucoup d’appels aux dons pour le payement de frais d’avocats, de manifestations, et une petite perle: « Apporter la preuve de l’homosexualité d’Emmanuel Macron » initiée par l’équipe de Wesearchr en mars dernier qui affirme que le président serait en couple avec Mathieu Gallet, le PDG de Radio France que et le magazine Closer aurait des photos des deux hommes main dans la main dans une forêt.

 


5. Youtube trollé

 

La chaîne Youtube de Lauren Southern

 

  • Après Facebook, Twitter, c’est au tour de YouTube d’être utilisé par des activistes d’extrême droite pour « manipuler les médias avec des coups d’éclat censées faire le tour d’internet, et de plus en plus dangereux » selon Buzzfeed News.
  • Parmi elles, Lauren Southern, qui a eu la bonne idée ce mois-ci de rejoindre un groupuscule d’extrême droite, Génération Identitaire, sur un bateau en Méditerranée pour protester contre le sauvetage des réfugiés qu’ils dénonce comme un « trafic d’êtres humains » – le tout en direct sur Periscope et suivi par un millier d’internautes.
     

    Southern appartient à ce vaste univers de personnalités d’extrême droite actives sur internet qui se sont alignées sur la jeunesse politique américaine  « new right » ou « alt right » ou « new far right ». Ce groupe essaye de s’allier avec d’autres factions d’extrême droite à l’étranger en continuant le trolling dans le monde réel.

     

    • Southern est un peu la Tomi Lahren canadienne, qui a travaillé pour Rebel Media, le Breitbart d’Ontario,  « une source courageuse d’informations, d’opinion et d’activisme » basée à Toronto.
      Elle aime créer la polémique, notamment lors de ses interventions dans des universités américaines pour parler du « retour de la femme traditionnelle »  et est devenue une figure de l’extrême droite en Amérique du Nord ces derniers mois.
    • Elle a le même nombre d’abonnés que Mike Cernovitch sur Twitter, 300 000 sur YouTube, 97 000 sur Facebook, est amie avec Milo Yiannopoulos, a récemment quitté son travail et créé un compte Patreon, destiné à financer ses vidéos, et être présente là ou ça se passe, « une manifestation, une élection ou même la Maison Blanche ».
    • Ce qui la différencie des autres trolls d’internet: Créer des polémiques sur le terrain, dans le monde réel, caméra à l’épaule, provoquer des réactions et retransmettre en direct l’évènement puis réaliser une vidéo pour sa chaîne YouTube le lendemain.
      Elle affirme faire du journalisme militant « gonzo » – en référence à Hunter S. Thompson, auteur de « Las Vegas Parano ». Elle était au Deploraball de Richard Spencer en janvier à Washington D.C., aux émeutes de Berkeley en avril.

 

 


Couverture du Jour

  • Chaque année, le magazine de la chaîne sportive ESPN consacre son dernier numéro de juin au corps (« The Body Issue ») en mettant en couverture des athlètes nus.
  • Cette année, nous avons le droit à la joueuse de tennis Caroline Wozniacki, le joueur de football américain Ezekiel Elliott, le joueur de baseball Javier Baez, et le joueur de basket Isaiah Thomas.

28.03.17: Trump charbonne – « ConservaKids » – la Russie Again! – Raiders à Las Vegas – 60 Minutes vs Fake News

 

 

  • Trump détruit la politique environnementale de Barack Obama

    Trump va modifier aujourd’hui les lois mises en place par Barack Obama visant à limiter les émissions de gaz à effets de serre pour aider la production d’énergie du pays.
    Le message est clair: la protection de l’environnement n’est plus une priorité dans les prises de décision du gouvernement, contrairement à l’approche de on prédécesseur.

    Un conseiller de la Maison Blanche:

    Cette politique s’inscrit dans la volonté du président Trump de rendre les Etats-Unis indépendants en matière d’énergie. Sur les questions de changement climatique, on veut prendre notre propre direction et la suivre de notre forme et de notre façon

    Donald Trump est un climatosceptique, comme la plupart des Républicains, qui a promis à l’industrie du charbon de faire tout son possible pour les aider – et remporter leur suffrages aux dernières élections.

    Selon Bloomberg, il pourrait stabiliser les emplois des 75 000 qui restent aujourd’hui dans l’industrie du charbon mais ne peut pas faire repartir une industrie en déclin depuis plusieurs décennies.

    L’Agence de Protection de l’Environnement est en charge de réécrire ces nouvelles régulations, qui passe par le démentèlement du programme « Clean Power Plant » qui visait a réduire les émissions de gaz à effet de serre ces quinze prochaines années – les usines vont pouvoir davantage polluer. Les décrets de Trump vont mettre des années à appliquées et font face à des barrières légales importantes.

    * « Trump moves decisively to wipe out Obama’s climate change record »The Washington Post
    * « Can Trump Truly Revive Coal Jobs and Industry? »Bloomberg

 

  • Une enquête qui part à volo

    Imaginez un inspecteur de police qui rencontre secrètement les suspects d’une enquête dont il est en charge pour leur révéler des preuves confidentielles susceptibles de les innocenter – sans avoir la certitude que ces preuves sont vérifiables, et révéler ensuite l’existence de ces preuves à la presse.

    C’est ce qui passe en ce moment avec l’enquête, soit disant indépendante, de la Commission parlementaire en charge du renseignement, qui doit déterminer les éventuelles collusions entre des membres de l’équipe de Trump et la Russie pendant la campagne présidentielle. 

    Le Républicain Devin Nunes, président de cette Commission permanente et mixte a rencontré secrètement la semaine dernière à la Maison Blanche des conseillers du président qui lui ont présenté des documents prouvant que le président et d’autres auraient été victimes de surveillance après le 08 novembre 2016.
    Les agences de renseignements qualifient ces situations de « Improper surveillance » quand elles interceptent des communications entre des citoyens américains et des individus, souvent des officiels étrangers, qui sont mis sur écoute – comme pour Michaël Flynn, conseiller à la Sécurité nationale, qui s’est entretenu à plusieurs reprises avec l’ambassadeur russe des Etats-Unis, lui même, objet d’une surveillance des services de renseignements. Et qui a mené à sa démission.

    Le lendemain de cette visite à la Maison Blanche, Mr Nunes a convoqué la presse pour communiquer ces informations, sans en informer le reste de la Commission.

    Ses collègues ont demandé qu’il abandonne l’enquête mais ce dernier affirme n’avoir rien fait de mal et refuse de démissionner en expliquant hier sur Fox News que « les Démocrates veulent que j’abandonne parce qu’ils savent que je suis efficace quand il s’agit d’aller au fond du problème ».

    * « Nunes admits meeting with source of Trump surveillance documents on White House Ground »Washington Post

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  • La Russie, encore et encore

    Le problème entre Trump, ses conseillers et la Russie, c’est que chaque semaine apporte son nouveau lot de révélations, qui semblent avoir été volontairement passées sous silence par les intéressés.

    Jared Kushner a accepté de témoigner devant les sénateurs, également en charge d’enquêter sur l’ingérence russe dans les élections présidentielles, pour avoir arrangé des rendez-vous entre des conseillers de son beau-père et l’ambassadeur russe aux Etats Unis, Sergey Kislyak, pendant la période de transition.

    Une information qu’il n’avait pas révélé jusqu’a ce qu’une fuite d’une agence de renseignement l’implique.

    Gardons cela en tête, la seule raison pour laquelle c’est un problème c’est parce que ces gens ne disent jamais toute l’histoire lorsqu’on leur demande. Une erreur qu’ils continuent à faire et refaire.

    Etant donné les responsabilités de Jared Kushner durant la campagne, « ses rencontres avec des officiels russes peuvent être tout à fait appropriées ».

    Sauf que l’on sait que Michael Flynn, le chef de la sécurité nationale a menti sur ses discussions avec l’ambassadeur russe fin décembre 2016 après les sanctions imposées par Obama et qui ont directement mené à sa démission.

    Dernière chose, le président a accusé hier Hillary Clinton de collusions avec la Russie, et qualifié les accusations à son égard, « Trump Russia Story » de « canular ».

    Twitter

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  • Les émissions grand public vulnérables face aux « fake news »

    L’émission d’information la plus connue aux Etats-Unis, « 60 minutes », fait parler d’elle cette semaine après la diffusion d’un reportage sur les « fake news » dans lequel elle a invité Mike Cernovitch, célébrité Twitter, défenseur de « l’identité mâle blanche » et supporter de Donald Trump – qui affirmait au New Yorker l’année dernière « utiliser les tactiques de trolling pour construire sa marque ».

    Durant l’interview, le journaliste de CBS s’est laissé déstabilisé par la rhétorique enfantine de Cernovitch, notamment à propos des rumeurs sur la santé d’Hillary Clinton pendant la campagne: « Je peux affirmer ce que je veux jusqu’à ce que tu m’apporte les preuves que c’est faux ».
    Un exercice périlleux qui a montré « comment est-ce que les médias grands publics ne sont pas préparés à la rhétorique des médias pro-Trump ».

    Comme l’explique Charlie Warzel dans Buzzfeed News:

    Tu ne peux pas confronter les médias pro-Trump, qui fonctionnent à l’envers, sans comprendre leur règle de base: Les nouveaux médias de droite ne sont pas seulement une force d’opposition – c’est une institution parallèle qui fonctionne dans la propre réalité.

    Cernovitch le dit lui-même en parlant de la maladie de Parkinson dont souffre Hillary:

    Je ne croirais à rien de ce que dit Hillary Clinton. Je ne crois pas un seul de ses mots. Les médias disent qu’ils ne prendront pas Donald Trump à la lettre.

    C’est pour cela que l’on vit dans deux univers différents.

    Cernovitch affirme avoir « massacré » le journaliste et sans doute convaincu d’autres téléspectateurs et internautes de la validité de ses positions.

    * « 60 minutes interview Shows How Unprepared The Mainstream Media is For Pro-Trump Media »Buzzfeed News
    * « Trolls for Trump »New Yorker

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  • « Enough of the Conservakids »

    Townhall, un site web d’information conservateur, en a ras la casquette des « Conservakids » comme Tomi Lahren, virée, MIlo Yiannopoulos, bani, ou encore ce jeune lycéen qui figurait la semaine dernière en une du Boston Globe pour ses vidéos pro-Trump

    Pour je ne sais quelle stupide raison, les conservateurs sont toujours très excités quand un connaisseur pubert qui sait à peu près s’exprimer arrive et répète un simulacre de doctrine conservatrice (…)

    Non pas que je critique les jeunes (…)  Ils ont des points de vue importants, surtout dans le monde unique dans lequel ils évoluent, comme les universités ou les entreprises (…) Mais c’est notre faute de les laisser nous représenter au monde.

    Et de prendre l’exemple de la fameuse Tomi Lahren, dont « le profil dans les médias et médias sociaux a explosé grâce à ses « vidéos très agressives » mais le fait d’être partout devant la caméra cache le fait qu’elle n’a pas encore mature dans sa pensée conservatrice. »

    Il n’y a rien de plus que la certitude qu’ont les Millenials de leur prétention à une supériorité morale, surtout combinés à des postures hilarantes et prétentieuses comme les véritables défenseurs de leurs principes et contre la pression d’ennemis imaginaires.

    * « Enough of the Precocious Conservakids »Townhall.com

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  • Les Raiders qui déménagent à Las Vegas

    Dévastés les supporters de Oakland d’apprendre le départ de leur équipe de football américain, les légendaires Raiders – le maillot le plus connu de la NFL – vers … Las Vegas.

    L’équipe était déjà partie de la Bay Area en 1982, pour s’installer à Los Angeles, sous la direction de Al Davis, le père de l’actuel propriétaire, Mike Davis, qui a son tour a suivi le chemin de l’argent.

    Lundi, la NFL a voté 31 contre 1 pour le transfert de la franchise à Sin City – une éventualité que personne n’imaginait il y a encore quelques années étant donné la réputation de la ville, une population limitée pour soutenir une équipe mais l’opportunité d’offrir un nouveau stade de 1,9 milliards – financé à hauteur de 750 millions de dollars par la ville – a clos le marché – et devrait être finit d’ici 2020.

    L’équipe restera donc au moins deux ou trois saisons à Oakland avant de déménager – un moindre mal pour les supporters, qui auront le temps de se préparer au départ.

    C’est la troisième équipe de NFL en moins de 14 mois à déménager, toutes ont quitté des villes moyennes (Les Rams de Saint Louis, Les Chargers de San Diego et les Riaders de Oakland) pour des villes plus riches qui offraient de plus grandes enceintes capables d’accueillir plus de monde et plus d’argent (respectivement Los Angeles pour les deux premières et Las Vegas pour la dernière) – sans être assurés de pouvoir fidéliser des supporters.

    * « NFL approves move of Raiders from Oakland » – The Los Angeles Times

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  • Couverture du Jour

    « Scary movie: Hightened Competition from small screen, flat attendance & early VOD Gambit puts Hollywood on edge » – Variety

    Les propriétaires de cinéma, responsables de studios, réalisateurs et cinéphiles sont de plus en plus inquiets (…) Les goûts et les demandes des consommateurs changent et Hollywood a du mal à s’adapter.
    Certains vétérans de l’industrie ne sont pas convaincus que le business peut s’en sortir.
    Structurellement, ces studios, les agences et les exposants qui les entourent sont trop éparpillés, lents et empêtrés dans un réseau vertigineux de pratiques et associations commerciales désuètes pour répondre de manière efficace à l’ère numérique

Le kiosque de la semaine: 23 – 29 octobre 2016

 

 

 

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