07.11.17

 

1. Un problème de santé

 

 

  • Pour le président Trump, l’auteur de la tuerie de Sutherland Springs avait « un très grave problème de santé mentale » qui n’a rien à voir avec les armes: Devin P. Kelley est passé devant une cour martiale pour avoir brisé le crâne de son enfant et tapé sa femme, et a été exclu de l’armée américaine à cause de problèmes de comportement. C’est parce que l’Air Force a oublié d’enregistrer cette condamnation dans son casier judiciaire qu’il a pu légalement se procurer une arme semi-automatique au Texas, avec laquelle il a tué 26 personnes et blessé une vingtaine lors de la messe dominicale.
    Au contraire, si deux riverains n’étaient pas intervenus avec leurs propres armes pour arrêter le suspect, « ça aurait pu être pire ». – NBC News

 

 

 

  • Comme à chaque nouvelle tuerie et pour insister sur l’absurdité de la réponse des politiques au problème de la violence des armes à feu, The Onion a publié le même article intitulé « La seule nation où cela arrive régulièrement affirme n’avoir aucun moyen de prévenir cela ».

 

  • Coup de bol: Stephen Willeford, qui a confronté, pourchassé et fini par neutraliser le tueur, travaille pour la NRA et est devenu en quelques heures le bon samaritain du pays et le meilleur argument de l’Association et des médias de droite pour discréditer les attaques de la gauche contre le Second Amendement. RedState

 

  • « Face au mal, la prière est la réponse la plus efficace et rationnelle » nous explique David French, chroniqueur de la conservatrice National Review. « S’il y a une chose qui ressort clairement de la vague des massacres aux Etats-Unis, c’est que nous avons besoin de Dieu pour avancer ».

 

 

2. Jour d’élections

 

  • C’est « Election Day » dans plusieurs Etats américains, dont celle des gouverneurs de Virginie et du New Jersey. Les enjeux sont particulièrement importants en Virginie où le suppléant du gouverneur démocrate sortant, Ralph Northam, est au coude à coude avec Ed Gillespie, un membre de l’establishment américain qui a adopté la rhétorique sécuritaire de Trump et qui pourrait bien crée la surprise avec le soutien du président.
    Une victoire à l’arrachée de Gillespie pourrait pousser d’autres candidats républicains à se ranger derrière le président et « America First ».
    Dans le New Jersey, le départ du gouverneur républicain Chris Christie, le plus détesté de l’histoire de l’Etat, pourrait désavantager le candidat de son parti, Kim Guadagno opposé à Phil Murphy, en tête des sondages.

 

  • Les autres élections doivent élire les maires de New York – la réélection de de Blasio est quasi-certaine – de Atlanta, Boston, Minneapolis, la Nouvelle Orleans, Pittsburgh, Seattle et Charlotte en Caroline du Nord – des villes qui sont toutes démocrates et qui devraient le rester

 

 

3. Le 8 novembre 2016 de l’intérieur

 

 

  • Un MUST READ – âmes sensibles s’abstenir – de Esquire sur la journée du 8 novembre 2016 racontée heure par heure par des personnalités du monde politique et médiatique (Tim Kaine, Steve Bannon, Maggie Haberman, Roger Stone) mais aussi des anonymes des deux bords.

 

  • C’est la victoire de Trump en Floride qui a fait basculer la soirée électorale en faveur de Trump et brisé tout le scénario élaboré par les médias et journalistes sur une large victoire de Clinton.
    Le seul à avoir toujours cru à la victoire de Trump, c’est Steve Bannon, qui n’aurait jamais douté de son candidat même après le scandale de la vidéo d’Access Hollywood. Maggie Haberman, qui intervenait hier soir à The Wing dans le cadre d’une discussion autour de la présidence de Trump a confirmé que personne dans le clan Trump ne s’attendait à une victoire.
  • Pas seulement dans le camp républicain: Les journalistes et rédactions, entre effroi, surprise et inquiétude, ont du revoir leur une et réécrire leurs éditos préparés depuis longue date censés  célébrer la première femme présidente.* « The Untold Stories of Election Day 2016. » Esquire

 

 

 

4. Les médias et Trump: Y’a encore du boulot

  • Les médias, journalistes et autres experts de la politique ont été vivement critiqués l’année dernière pour avoir donné Clinton gagnante et ignoré tous les « déplorables » qui ont choisi Trump pour président. Un an après, Margaret Sullivan, la chroniqueuse médias du Washington Post, dresse un bilan en demi-teinte du travail des journalistes, qui avaient pourtant promis de ne refaire les mêmes erreurs.

    Depuis les dernières élections, les médias nationaux se sont félicités d’un nouvel âge d’or de la responsabilité journalistique. Et ce n’est pas faux. Les scoops n’ont pas cessé, les recherches ont été intenses, et les résultats importants. Mais de l’autre côté, la presse est un peu passé à côté de la réalité. Trop souvent elle a succombé au chaos du président Trump, à ses mensonges, à ses menaces et à ses distractions quotidiennes.

    Au bout du compte, c’est Trump qui décide de ce que les médias parleront, « toute la journée et tous les jours, un flot constant de tweets hyperboliques, d’insultes, de simplifications et de vantardise ».
    Les journalistes restent obsédés par les faits et gestes du président et moins sur la politique de l’administration et de Washington qui, discrètement mais sûrement, est en train de changer le visage du pays.
    Comme le note Jay Rosen, un professeur de NYU, « Si on ne peux pas faire confiance à ce que dit le président, rapporter tout ce que dit le président est absurde ». Pourtant c’est ce que les médias continuent de faire chaque jour.

    * « Trump message of mistrust is sinking in, even in journalism’s new ‘golden age »The Washington Post

 

 

 

5. « Promethea Libre »

 

  • C’est l’histoire d’une jeune enfant extrêmement précoce qui a grandi dans la pauvreté, protégée par l’amour et l’attention d’une mère dévouée à l’avenir et au bien être de sa fille. Très isolée socialement, Jasmine est repérée lorsqu’elle participe à une émission consacrée aux petits génies et commence un programme universitaire qu’elle achève à l’âge de 13 ans à l’Université d’Etat du Montana, où elle va accumuler les diplômes sous un nouveau nom: Promethea Olympia Kyrene Pythaitha.

 

  • La jeune fille n’a jamais cherché l’attention, ni la célébrité – elle a refusé d’entrer dans les plus prestigieuses universités du pays – mais fascine beaucoup de gens, notamment dans la communauté grecque qui l’aide financièrement, à travers des dons, à poursuivre ses études. L’un d’entre eux, un retraité d’origine grecque septuagénaire va développer une obsession pour la jeune fille …
  • Une histoire dramatique, inspirante et humaine qui se termine par une rencontre entre le journaliste et Prométhea après un épisode dramatique.* « Prométhée Unbound »The Atavist

 

 

6. Harvey Weinstein, la suite

 

  • Le New Yorker publie cette semaine la deuxième partie de la longue et excellente enquête de Ronan Farrow sur l’armée d’espions engagée par Weinstein pour museler et intimider ses victimes.

    Au cours de l’été 2016, Harvey Weinstein a voulu mettre fin aux allégations de harcèlement et d’agressions sexuelles dont il faisait l’objet de la part de plusieurs femmes. Il a commencé à engager des agences spécialisées dans la sécurité privée pour collecter des informations sur les femmes et les journalistes susceptibles de dévoiler les accusations. (…) L’objectif des enquêtes, écrit noir sur blanc dans le contrat avec [l’une d’entre elles] Black Cube, signé en juillet, était d’empêcher le New Yorker et le New York Times de publier ces accusations contre Weinstein.

  • Deux enquêteurs utilisant une fausse identité [l’un d’entre eux s’est même fait passer un militant des droits des femmes] auraient rencontré Rose McGowan, l’une des victimes, pour lui soutirer des informations.* « Harvey Weinstein’s Army of Spies »The New Yorker

 

  • Weinstein était conscient de la gravité de ses actes et des menaces qui pesaient sur lui et a utilisé une fois de plus son pouvoir et son argent pour intimider ses victimes. Il est sous le coup d’une enquête de la police de New York et pourrait bien terminer en prison, ce qu’il mérite.

 

 

7. On vit une époque formidable

 

  • Donna Brazile, présidente par intérim du Comité National Démocrate entre juillet 2016 et février 2017 a sorti un livre « Hacks » dans lequel elle affirme que Clinton aurait influencé le parti lors des Primaires démocrates grâce à l’argent récolté lors des collectes de fond de la candidate, contre ses adversaires, Elizabeth Warren et Bernie Sanders. Mais il n’existe aucune preuve de trucage comme beaucoup de médias de droite et le président l’ont avancé.

 

  • « Paradise Papers »: Robert Mercer, le milliardaire américain financier de l’alt-right (Steve Bannon, Breitbart, Milo Yiannopoulos), devenu en quelques années l’une des personnalités les plus influentes de la droite conservatrice « a construit une caisse occulte de 60 millions de dollars pour servir la cause conservatrice dans la fondation familiale en utilisant un investissement offshore pour échapper au fisc américain ». The Guardian

 

 

8. A Voir

 

  • « Inside the Paradise Papers Investigation ». « Vice News Tonight » a suivi pendant un an le travail des reporters du Guardian, du New York Times et du Süddeutsche Zeitung, sur les « Paradise Papers », en référence au bureau d’avocat situé dans les Bermudes d’où parviennent ces fuites.
    13,4 millions de documents détaillant les activités offshore des personnalités et entreprises les plus riches du monde » ont été diffusés par le Consortium international pour le journalisme d’investigation, basé à Washington, qui avait déjà travaillé sur les « Panama Papers » et qui les a reçu du Süddeutsche Zeitung.
    380 journalistes sur six continents différents ont collaboré sur ce projet. 
    Tout ce qu’il faut savoir dessus sur CNN

 

  • « Rolling Stone. A Story from the edge. » A l’occasion des cinquante ans du magazine, qui vient d’être vendu, HBO à consacré un documentaire en deux parties sur son histoire et son impact sur la culture – et contre-culture – américaine

 

 

 

9. Couverture du Jour

 

 

  • La dernière couverture du New Yorker, réalisée par Jenny Kroik, est un hommage aux bookstores de New York City, et le plus fameux d’entre, Strand, situé Downtown Manhattan.

10.10.17

 

1. Cali brûle 

 

  • Les images des comtés ravagés de Napa, Mendocino et Sonoma, dont la plus importante ville Santa Rosa semble avoir été incinérée, révèlent l’étendue des dégâts des incendies qui se sont déclarés dans la nuit de dimanche à lundi dans le nord de la Californie et provoqué la mort de dix-sept personnes, de centaines de blessés, 180 disparus et du départ précipité à pied et en voiture de vingt mille habitants.
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  • Les incendies, aidés par des vents violents soufflant à plus de 80km/hr ont ravagé 46 000 hectares de forêts, zones habitables (deux mille habitations, commerces) et les centaines de vignobles de Napa Valley.
    Ce sont les feux les plus destructeurs que l’historie de la Californie. L’état d’urgence décrété hier par le gouverneur Jerry Brown est maintenu.
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  • Aucune mention du président sur cette autre catastrophe naturelle aux implications économiques importantes, puisque les vignobles de Napa Valley sont directement menacés

 


Le Day Care de Washington

 

  • L’échange salé entre le président et le sénateur du Tennessee Bob Corker dimanche reste « the talk of the town » à Washington, et si la plupart des parlementaires et sénateurs républicains appellent au calme (« cool it off »), aucun n’a condamné les propos de leur confrère.
    Comme à chaque polémique, les proches de Trump en ont profité pour donner des leçons de morale (Kellyanne Conway, Sarah Sanders) et Bannon a même appelé à la démission du sénateur.

 

  • Le comité éditorial du Wall Street Journal, l’un des rares médias à ne pas être considéré comme « fake news » par la Maison Blanche, a défendu les propos de Corker qui disait du président après les évènements de Charlottesville cet été qu’il « n’avait montré jusqu’ici aucune preuve de stabilité, ni de compétence » et qu’il devait adopter ces qualités s’il voulait réussir – des commentaires qui expliquent en partie la dispute de ce week-end.
     

    Ces hommes et femmes soutiennent la politique du président, du moins la plupart, et ils continuent de travailler pour la bonne cause et celle de leur pays. Ce qu’ils redoutent et veulent éviter, c’est le manque de discipline du président, ses excès d’humeur, son narcissisme et l’habitude de traiter les leaders étrangers comme s’ils s’agissait de Rosie O’Donnell.

    * « The Truth about Trump and Corker » – The Wall Street Journal

 

 


 

Comment rivaliser avec les géants Google et Facebook?

 

Data: eMarketer; Note: 2017 values projected; Chart: Andrew Witherspoon / Axios

 

  • Comment les médias peuvent-ils rivaliser avec les mastodontes Facebook et Google qui se partage littéralement les revenues publicitaires et l’offre de contenu en ligne sur le marché américain?  – Axios :
     

    La réalité est que nous avons laissé ces plateformes se développer pendant tellement longtemps, que n’importe quelle autre compagnie devra batailler ferme et longtemps avant qu’elle ait assez d’influence pour pouvoir les concurrencer

     

  • Le chemin va être long et difficile et ce sont sans doute les erreurs de ces compagnies, comme celles d’avoir favorisé l’élection de Trump ou laissé les Russes acheter des publicités pour influencer le cours de la campagne présidentielle en 2016, qui pourraient internautes et annonceurs à directement s’adresser aux autres médias.
     
    En attendant, les différentes stratégies consistent à:

    • Continuer de publier des articles critiques à l’encontre de ces plateformes pour pousser les politiques à limiter leur pouvoir et influence.
    • En essayant d’être moins dépendant de ces plate formes – Le New York Times, le Guardian, Quartz et Forbes ont abandonné les « Instant Articles » de Facebook, et même s’ils continuent d’y investir pour sponsoriser leur contenu, les engagement générés par ce genre de contenu « web » (avec le lien vers le site hôte) sont en baisse contrairement aux photos et vidéos.
    • De la même manière, Netflix est devenu l’ennemi public numéro des plateformes de streaming et autres chaînes câblées qui retirent leur programme pour aller vers Hulu ou créer leur propre réseau.

 
 


Le chemin de croix de Zuck

 

  • Depuis que la compagnie a été accusée d’avoir fait gagner Trump le 08 novembre dernier et après une rentrée marquée par des révélations toujours plus incriminantes, Zuckerberg met tout en oeuvre pour réparer ses erreurs: un message personnel bidon après Yom Kippour, le recrutement d’un millier d’employés chargés de vérifier les publicités diffusées sur la plateforme mais aussi des campagnes de publicité « simplettes » pour « tenter » de rassurer les internautes … On se demande bien qui il va réussir à convaincre.
     

 

  • Mais c’était sans le coup de génie de Zuck, devenu en quelques semaines un professionnel de la communication – Vanity Fair
     

    Dans un geste aussi grotesque que le président qui lance des rouleaux de papiers toilette devant une foule de survivants de l’ouragan [Maria à Puerto Rico la semaine dernière], Marck Zuckerberg a organisé son propre PR Nightmare lundi quand il a choisi de faire une démonstration de la nouvelle application Facebook Spaces – qui permet aux utilisateurs d’explorer de vraies destinations sous la forme d’avatars – dans un Puerto Rico ravagé.

     

    Mark et Rachel à Puerto Rico lundi

Les « real housewives » du président

 

 

  • Dans une interview donnée à l’émission « Good Morning America » à l’occasion de la sortie de son livre « Raising Trump », Ivana Trump, la première épouse du président et mère de ses trois aînés, Donald Jr, Eric et Ivanka, a affirmé qu’elle ne communiquait pas trop souvent avec son ex-mari, « une fois tous les quatorze jours », histoire de ne pas rendre jalouse Melania, « car au bout du compte », c’est elle « la première femme de Trump », c’est elle « la première dame ».

 

  • Le jour même, la porte parole de l’actuelle « First Lady », Melania Trump, généralement discrète voire absente, a répondu dans un communiqué que, contrairement aux allusions de sa rivale, elle aimait beaucoup sa vie à Washington et qu’elle comptait « utiliser son rôle pour aider les enfants et non pas vendre des livres »:
     

    Les déclarations d’une ex n’ont clairement aucune substance, ça n’a pas pour objectif que d’attirer l’attention et faire du bruit

     
    A croire que Ivana a bien retenu les leçons de son ex-mari qui doit jubiler de voir les femmes se battre pour s’attribuer la place de première dame.

 


La fin du « marécage doré »?

 

Illustration by Oliver Munday; Source photograph by Raymond Hall / GC Images via Getty / NEW YORKER

 

  • L’edito de Lena Dunham dans le New York Times ce matin sur le scandale Harvey Weinstein:
     

    « Cette industrie libérale [qu’est Hollywood] a rapidement condamné Bill O’Reilly, Roger Ailes et le président et refuse de considérer les abus sexuels comme une discussion de vestiaire. Pourquoi donc un tel silence, surtout de la part des hommes, quand on apprend que l’un des nôtres aime humilier et traumatiser les femmes? »

     
    Les acteurs et actrices qui ont finalement condamné Weinstein: Matt Damon, Ben Affleck, Jennifer Lawrence, Nicole Kidman, Charlize Theron, Jessica Chastain, Kate Winslet, Michael Keaton, Mark Ruffalo, … La seule à avoir défendu Weinstein est son amie Donna Karan de DKNY

    Quand à l’accusé, il a « désespérément demandé l’aide » de ses puissants confrères de studios, chaînes et d’agences d’acteurs pour l’empêcher de se faire virer et lui donner le temps de se soigner, en vain. La compagnie a même décidé de changer de nom.

 

  • Rose MCGowan, l’une des victimes de Weinstein, a demandé la démission de l’ensemble conseil d’administration de The Weinstein Company, dont certains membres auraient clairement été complices et a dénoncé plus largement la nature macho de Hollywood:
     

    Les hommes à Hollywood doivent changer de comportement le plus vite possible. Le pouvoir de Hollywood diminue car la société a changé et évolué mais le comportement des hommes à Hollywood est resté le même; il faut les prévenir qu’aucune femme ne leur appartient. Le genre de comportement et d’état d’esprit comme dans la série « Entourage » est aussi obsolète que leur nature pseudo-macho

     

  • A RETENIR: Ca fait des années que des médias (le New York Times, Defamer, New York magazine) essayent de sortir une histoire sur le comportement « dégueulasse » de Weinstein et en sont incapables faute de preuve tangibles selon les médias, sous la pression de Weinstein selon les critique.
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  • A LIRE: L’enquête de Ronan Farrow, le fils de Mia, dont la soeur aurait été victimes d’attouchements sexuels de la part de Woody Allen quand elle était petite, publiée dans le New Yorker ce matin qui apporte les témoignages de nouvelles victimes qui affirment avoir été violées
    + L’article du New York Times dans lequel Gwyneth Paltrow et Angelina Jolie affirment avoir été harcelés par le producteur.

    * « From agressive overtures to sexual assault: Harvey Weinstein’s accusers tell their stories »The New Yorker
    * « Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie and Others say Weinstein Harassed Them »The New York Times

 


« Click Bait »

    • J’ai demandé à « Gorge Profonde » un fan de la première heure – qui a assisté à l’une des premières séances de StarWars à Paris à la fin des années 70 – de nous décrire le clip du dernier StarWars:

      C’est l’Empire Contre Attaque avec 10 At-At au lieu de 3 et le gros con ridicule à la place de Darth Vador pour proposer à la poufette de rejoindre le côté obscur… Sans parler de l’espèce de Hamster et son cri de phoque dans le cockpit du Faucon Millenium… Disney vient de réhabiliter/adouber Jar-Jar Binks et les Ewoks… 

 

 


Le reste de l’actu

  • La présentatrice afro-américaine de ESPN, Jemele Hill, qui s’est faite tapée sur les doigts pour avoir qualifié Donald Trump de « white supremacist » le mois dernier a finalement été suspendue pour deux semaines après avoir critiqué Jerry Jones, le propriétaire de l’équipe de football américain des Cowboys de Dallas, qui a menacé de mettre la touche les joueurs qui « déshonoreraient » le drapeau, s’ils s’agenouillaient durant l’hymne national.

 


Couvertures du Jour

  • En remise en question de la culture bro de Hollywood, Variety célèbre cette semaine les femmes de pouvoir à Los Angeles: