Time: Les 100 personnalités les plus influentes en 2017

 

 

C’est le rendez vous annuel incontournable de Time: le Classement cent personnalités les plus influents au monde, surtout américaines, classées en différentes catégories: Les pionniers, les artistes, les leaders, les titans, les icônes.

 

  • Les pionniers

      • Riz Ahmed (by Lin Manuel-Miranda)
        Il était partout cette année dans le dernier Star Wars (« Rogue One »), dans la mini-série « The Night Of » et un petit rôle de surfeur-hippie dans « Girls » sur HBO et dans le dernier « Bourne »

     

      • Samantha Bee (by Jane Curtin)
        On en parle souvent dans le Kiosque, on l’adore. Elle est l’une critiques les plus acerbes du président Trump avec Jon Oliver dans son émission hebdomadaire The Full Frontal sur TBS

     

      • The Chance (by Common)
        Artiste HipHop qui diffuse sa musique exclusivement en streaming, il est aussi très investi politiquement et socialement dans la communauté de Chicago, la ville qui l’a vu naître – et il a même offert un million de dollars au système éducatif de la Wind City.

     

      • Ivanka Trump (by Wendy Murdoch): Elle a le mérite de calmer les ardeurs de son père, le président des Etats-Unis, et elle milite pour les femmes aussi

     

    • Jared Kushner (by Henry Kissinger): Riche héritier, passé par Harvard, qui se retrouve conseiller du roi sans aucune expérience que celle de connaître son beau-père et de savoir le raisonner. Il a fait du bon boulot pendant la campagne présidentielle et est considéré comme l’un des architectes de la victoire de Trump.

     

    Les Artistes

      • Jon Legend (by Harry Belafonte)
        Il a remporté l’oscar de la meilleure bande originale avec le film « Selma », c’est aussi un activiste impliqué dans la défense des droits des minorités et contre les violences policières.

     

      • Emma Stone (by Brie Larson)
        Elle vient de remporter un Oscar pour le mitigé LalaLand

     

      • Alicia Keys (by Kerry Washiington)
        Elle a arrêté de se maquiller et a été très critique envers Donald Trump pendant les élections présidentielles. Elle chante très bien aussi et présente « The Voice » sur NBC

     

      • Leslie Jones (by Russel Crowe)
        C’est l’actrice la plus âgée de l’émission satirique de « Saturday Night Live » mais aussi l’une des plus drôles et charismatiques, dont le succès lui a apporté des ennuis l’année dernière lors de la sortie de Ghosbusters – campagne raciste sur Twitter mené par le troll Milo Yiannopoulos. Elle s’est défendue avec humilité.Elle a le rôle principal dans l’un des sketchs les plus drôles de cette saison.

     

    • Sarah Paulson (by Cate Blanchett)
      Elle a remporté un Emmy et Gloden Globe pour sa prestation de Marcia Clark dans « The People v. O.J. Simpson: American Crime Story » et revient chaque année dans « American Horror Story » sur FX

     

     

    Les Leaders

      • Melinda Gates (by Sheryl Sandberg)
        La femme de Bill Gates, présidente de la « Bill & Melinda Foundation ».
        « Son impact se senti pour des générations »

     

      • Tom Perez (by Tim Kaine)
        Le nouveau chef du parti démocrate a tout à reconstruire, doit remobiliser les troupes pour impérativement gagner pour les élections de mi-mandat en 2018

     

      • Elizabeth Warren (by Kamala Harris)
        L’une des figures du parti démocrate et fervente opposante à Donald Trump

     

    • Sandra Day O’Connor (by Sonia Sotomayor)
      La première femme juge de la Cour Suprême des Etats-Unis qui a pris sa retraite en 2006 et aide aujourd’hui à l’insertion des jeunes à travers l’éducation.

     

    Les Titans

      • Jeff Bezos (by Buzz Aldrin)
        Fondateur et président d’Amazon, il a non seulement change la façon de consommer (par internet), il est aussi très actif dans les médias – patron du Washington Post qui cartonne cette année – et avec Amazon médias qui créé beaucoup de séries, films, etc…

     

      • Rebekah Mercer (by Ted Cruz)
        « Une guerrière et une patriote » qui « avec l’aide [de la fortune] de son père » financent la « révolution politique » qui a vu Donald Trump arriver au pouvoir. C’est l’une des grandes copines de Steve Bannon.

     

      • Tom Brady (by Conan O’Brien)
        Il a remporté son cinquième Super Bowl cette année et si vous n’êtes pas de Boston ou de la Nouvelle Angleterre, vous avez des chances de le détester. Il n’a pas d’opinion politique et est marié avec Gisele Bundchen.
        Aucun intérêt en dehors d’un terrain de football.

     

    • Lebron James (by Rita Dove)
      Il a remporté le pari de faire gagner son équipe des Cavaliers de Cleveland l’année dernière en finale NBA contre San Francisco. Lui a des opinions politiques et s’investit dans la communauté de Cleveland.
  • Les Icones

      • Jeanette Vizguerra (by American Ferrara)
        Mme Vizguerra est une immigrée sans papiers qui travaille comme agent d’entretien à Denver dans le Colorado. Elle s’est réfugiée il y a quelques jours avec ses trois enfants dans une église de la ville pour échapper aux forces de l’immigration venues l’arrêter et la déporter.
        Elle est l’emblème de ces millions de personnes qui ont construit une vie meilleure aux Etats-Unis et sont désormais menacés d’expulsion.

        Voir son portrait dans le NYTimes

     

      • Viola Davis (by Meryl Streep)
        C’est la seule Afro-Américaine à avoir été nommée trois fois aux Oscars et elle a remporté son premier cette année, dans un second rôle pour le film « Fences »

     

    • Colin Kaepernick (by Jim Harbaugh)
      Il a voulu mettre à genoux la NFL, le football américain et pourquoi l’Amérique. La Victoire de Trump a rendu son message encore plus important, pas ses résultats sportifs malheureusement et est parti cette année de l’équipe de San Francisco.

Le Kiosque du 30 décembre 2016

Une sélection de ce qui s’est passé depuis notre dernière revue de presse, la semaine dernière.

 

Alliance des extrêmes contre le « Trumpism »

Samantha Bee, la comédienne qui présente une émission hebdomadaire satirique sur PBS a reçu la semaine dernière Glenn Beck, ancien chouchou du Tea Party, l’un des présentateurs télé ultra-conservateurs les plus virulents et polémiques de l’ère Obama.
Pourtant, depuis le début de l’année, cet ancien de Fox News, désormais à la tête de son propre réseau d’information, The Blaze, a adopté un ton bien plus modéré. Surtout, il a été l’un des rares conservateurs à oser critiquer Donald Trump allant même jusqu’à souhaiter l’élection de sa rivale, Hillary Clinton, provoquant la fureur et les critiques de ses confrères.
Il s’est aussi excusé d’avoir insulté Barack Obama et les Démocrates et a même publié une tribune dans le New York Times pour défendre Black Lives Matter mais paye le prix fort pour cette rédemption: Non seulement il est haï par ses anciens confrères, il risque de perdre l’empire que son zèle ultra-conservateur avait aidé à construire.

Lors de sa rencontre avec Samantha Bee, ce dernier a réitéré la nécessité de rester uni pour efficace contre Donald Trump et insisté sur les dangers d’une trop grande polarisation de la population et des médias autour de Trump – y compris les propos de Full Frontal à ce sujet:

Je ne pense pas que tu aies l’intention de faire du mal. J’ai déjà causé du mal et je n’ai aucune intention de recommencer. Je sais ce que j’ai fait. J’ai aidé à diviser la population. Et s’il te plaît, ne fais pas les mêmes erreurs que j’ai faites.

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Quel avenir pour « Pantsuit Nation »?

Le mouvement pro-Hillary créé par Libby Chamberlain sur Facebook au mois d’octobre a rassemblé plus de quatre millions d’abonnés qui ont pu partager pendant des semaines et en « privé » leur enthousiasme et leurs espoirs en attendant la victoire de leur candidate et jusqu’à son improbable défaite.
En l’espace d’une journée, la page est devenue le refuge de tous les déceptions, les craintes et les peurs de cette « nation de tailleur pantalons » avant de se transformer en plate forme de protestation et de solidarité.

Mais l’avenir de cette communauté est remis en cause depuis que sa fondatrice a annoncé sur le réseau social qu’elle publierait en mai 2017 une sélection des meilleurs commentaires:

Comme je l’ai répété à plusieurs reprises, je crois que « Pantsuit Nation » est devenu plus important le matin du 9 novembre qu’il ne l’était le matin du 8 novembre. Notre prochaine mission vise à changer le cours de l’histoire. Nous le ferons à travers vos histoires.

Un choix peu apprécié par les centaines de milliers de membres du groupe qui n’avaient pas prévu que leur commentaires soient publiés, sans leur consentement, pour un projet auquel elles n’ont jamais adhéré – d’autant que le groupe Facebook était privé et accessible uniquement sur invitation. Chamberlain a depuis promis qu’elle demanderait à chacun des commentaires sélectionnés, l’accord de leur auteure.

 

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Milo Yiannopoulos sort un bouquin

The Hollywood Reporter a annoncé cet après midi que le « hater » en chef, et accessoirement, l’un des rédacteurs du site alt-right Breibart, avait signé un contrat avec la maison d’éditions Simon & Schuster pour la sortie en 2017 d’un ouvrage autobiographique intitulé « Dangerous » pour lequel il aurait reçu une avance de 250 000 dollars.

L’annonce a propulsé le journaliste britannique en tête des tendances sur Twitter cet hier après midi, alors même qu’il a été interdit à vie de s’y exprimer cet été à la suite d’une campagne raciste et misogyne lancé à l’encontre de l’actrice afro-américaine Leslie Jones.
Milo a expliqué à l’hebdo cinéma qu’il « pouvait dominer Twitter sans même y avoir un compte » et que plutôt que de saper sa carrière, la mesure drastique prise par Jack Dorsey lui a donné d’autant plus d’exposition médiatique:

« Est-ce Madonna a souffert d’être bannie de MTV dans les années 90?
Est-ce que toute la presse négative autour de Trump l’a empêchée d’être élu? (…)
Tous les angles d’attaques que les forces du « politiquement correct » ont initié contre moi ont lamentablement échoué. Je suis plus puissant, plus influent, et plus fabuleux que jamais et ce livre est le moment pour Milo de devenir mainstream.
Les guerriers de la justice sociale devraient avoir peur, très peur »

Le livre est déjà disponible en pré-vente sur Amazon, sans savoir quel sera son contenu.

Le Chicago Review of Book a annoncé dans la foulée qu’il ne publierait aucune critique des ouvrages de la maison d’édition en 2017, « en réponse à cette validation de haine » – une position immédiatement dénoncée par Breitbart comme « une guerre des discours ».

 

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The Intercept accuse le Guardian et le Washington Post de propager des fake news

Ces derniers jours, dans un article publié sur son site, The Intercept et une interview dans l’émission du très conservateur Tucker Carlson sur Fox News, le journaliste-militant, Glenn Greenwald a affirmé que le Washington Post et le Guardian propageaient des fake news. Une accusation lourde pour un personnage respecté dans le monde des médias malgré ses positions anti-gouvernementales et pro-lanceurs d’alerte.

La semaine dernière, Glenn Greenwald s’est attaqué au Washington Post sur Fox News. Le quotidien a révélé début décembre que le FBI et la CIA avaient conclu que les piratages russes du Comité National Démocrate et de John Podesta – et leur diffusion par Wikileaks – visaient non seulement à déstabiliser la campagne présidentielle mais l’influencer en faveur de Trump.

Greenwald a affirmé qu’il fallait prendre ces accusations avec beaucoup de précautions étant donné le manque de preuve – si elles existent, elles n’ont pas été rendues publiques par les agences de renseignement par « peur d’exposer leurs sources et leurs méthodes ». Dès lors, accuser la Russie n’est qu’un stratège politique des démocrates pour discréditer le prochain président – des propos que Tucker Carlson a accepté avec un grand sourire.

Dans article publié hier matin, il a accusé The Guardian d’avoir menti sur des propos qu’aurait tenu Julian Assange et a souligné comment « ces fausses déclarations – des fabrications – se sont propagées un peu partout sur internet par des journalistes, qui ont poussé des centaines de milliers de gens (voire des millions) à consommer de l’intox »

Capture d’écran de l’article de Julian Assange dans le Guardian, le 24 décembre 2016

. Une dénonciation qui visa à « souligner, une fois de plus, que ceux qui dénoncent avec véhémence les fausses informations, et veulent que Facebook et d’autres géants de la technologie suppriment du contenu pour mieux les combattre, sont souvent les auteurs les plus agressifs et intéressés ».

L’article du Guardian reprend l’interview qu’a eu une journaliste italienne de La Reppublia avec Assange. Ce dernier y affirme que « l’élection de Clinton aurait été une consolidation du pouvoir en place pour la classe existante aux Etats-Unis » tandis que la « nouvelle structure » plus « fragile » qui déstabilise les réseaux de pouvoir existants, est :susceptible d’apporter de nouvelles opportunités de changement aux Etats-Unis », pour le meilleur ou pour le pire. 

Ce que le journaliste du Guardian a interprété comme une éloge d’Assange et une attaque contre Clinton.

Une fraude journalistique pour Glenn Greenwald, reprise par le site pro-russe RT et Breitbart, le site alt-right dont il a par ailleurs salué « l’intégrité » car il a « donné la voix aux gens qui en sont normalement démunis » et qui a eu « plus de succès que les médias libéraux à trouver de nouveaux moyens de défier l’establishment ».

 

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Comment aider Planned Parenthood avec humour?

En achetant ce tote disponible sur le site Power and Light Press pour la modique somme de quinze dollars et dont les recettes seront reversées à Planned Parenthood, directement menacé par la prochaine administration Trump.
Le sac en toile a le mérite de rappeler les différents services gratuites offerts par l’association un peu partout à travers le pays, avec les hashtags #standwithplannedparenthood et #wewontgoback:

« mammograme, frottis, examen gynécologique, test et traitement de maladies sexuellement transmissibles. Information et conseil sur la santé sexuelle et reproductive, test de dépistage du cancer, test de grossesse. Services prénatales, et accès abordable aux moyens de contraception. »

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Mort du père de la « Red Solo Cup »

Solocup.com

La « red Solo Cup » est aux Américains ce que le ballon (de rouge) est aux Français, un large gobelet en plastique qui a accompagné les fêtes arrosés de millions d’adolescents et d’étudiants.

Le créateur de ce verre jetable, Robert Leo Hulseman, est mort la semaine dernière à 84 ans, près de quarante ans après la mise sur le marché de ce qui deviendra le produit phare de The Solo Cup Company, une entreprise familiale créée par son père en 1936.

Son succès? Il est large, résistant (en polystyrène) et pas cher – disponible dans tous les délis et « 99 cents » store des Etats-Unis, et « bien sûr, sa couleur rouge, qui cache ce que l’on boit vraiment » – Boire dans la rue, parcs et plages est interdit aux Etats-Unis.
La compagnie est spécialisé dans tous les containers à emporter (plastique et papier) mais la red cup reste le best-seller incontesté et a même fait l’objet d’une chanson.

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Les Late Shows, stars de la Convention du parti républicain

On les suit toute l’année avec ferveur mais c’est souvent lors des campagnes présidentielles que les « Late Show » cartonnent avec un ton et une impertinence qui rendent les autres émissions politiques bien ternes.
Et la cuvée 2016 avec Donald Trump dans le tableau final tient toutes ses promesses.

Cette semaine, la chaotique convention du Parti républicain, désertée par la plupart de ses élus et personnalités, n’a d’intérêt que pour les émissions spéciales que  Stephen Colbert  (The Late Show with Stephen Colbert sur CBS), Samantha Bee (Full Frontal sur PBS) et Bill Maher (Real Time with Bill Maher sur HBO) ont décidé de lui consacrer

Samantha Bee et son équipe sont parties vers « le ground zero de l’Armageddon présidentiel » en bus la semaine dernière pour présenter une édition spéciale en direct intitulée A Very Special Full Frontal jeudi soir, clôture de la « 41ème et peut-être dernière convention du Parti républicain » dont voici la bande annonce


Stephen Colbert
n’y est pas allé par quatre chemins: Dimanche, la veille de l’ouverture de la convention, il a « crashé » la scène du Quicken Loans Arena, déguisé en « Julius », réplique de Caesar Flickerman, le maître de cérémonies des Hunger Games, rebaptisé à l’occasion The Hungry for Power Games.
Au micro, il a rendu hommage aux Républicains qui sont allés jusqu’à élire « Donald Donate Jamison Trump » pour tenter de stopper leur « seule et unique passion »: Hillary Clinton. La séquence a fait le tour d’internet lundi soir

Il a également repris son rôle de républicain zélé du Colbert Report pour la plus grande joie de son public, et tenter d’expliquer le mouvement Trump:

 » Souvenez vous, les élections n’ont rien à voir avec ce que les électeurs pensent mais ce que les électeurs ressentent et en ce moment la moitié des Américains ont l’impression de ne pas être entendus – surtout Mike Pence [furtur Vice Président si Trump est élu] .
Ca vaut pour les deux camps, qu’on soit des conservateurs convaincus ou des libéraux ruinés moralement (…)
Souvenez vous il y a onze ans
 [sous George W. Bush], j’ai inventé un mot, « Truthiness » qui consiste à croire en quelque chose qui à l’air vrai même s’il n’existe aucune preuves factuelles – par exemple les Jeux Olympiques de Rio vont être un succès –
La Truthiness vient des tripes car on accorde trop d’importance au cerveau et vous avez qui a un cerveau? Adolf Hitler! Donc les cerveaux sont généralement dangereux et c’est pour cela que j’admire cet homme, et je me reconnais dans le personnage: on est tous les deux des célébrités de la télé, on s’est tous les deux présentés à une campagne présidentielle américaine – les deux sont partis d’une blague!
La Truthiness doit avoir l’impression d’être vraie et la Trumpiness n’a même pas besoin de faire semblant: Les supporteurs de Trump ne croient pas à ses promesses électorales et ils s’en foutent.

 

Colin jost, Michael Che, membres de l’émission satirique Saturday Night Live se sont également déplacés à Cleveland où ils ont pris l’antenne en direct hier soir dans leur « Weekend Update », commenté la soirée catastrophique de Donald Trump, joué à Trumpémon Go avant d’être rejoint par leur collègue Kate McKinnon, déguisée en Ruth Binder Ginsburg, l’une des justices de la Cour Suprême des Etats-Unis qui a ouvertement critiqué le candidat républicain la semaine dernière.

 

Bill Maher à quant à lui reçu Michael Moore sur son plateau mercredi soir, en direct de la convention, où le réalisateur de Bowling for Columbine a prédit la victoire de Trump en novembre prochain.
Auparavant le présentateur est revenu sur l’évènement de la soirée d’hier, le soufflet de Cruz infligé Trump en refusant de le soutenir lors de son discours: Vous avez vu ce qu’a fait Ted Cruz ce soir? Il a demandé aux électeurs de voter en leur propre conscience, et quand on a Trump comme candidat, on peut pas faire plus bas que ça
Voir vidéo ci-dessous:

Seth Meyers (The late show with Seth Meyers sur NBC) et Trevor Noah (le remplaçant de Jon Stewart sur le Daily Show de Comedy Central) ont également présenté leur édition spéciale.