12.09.17

 

1. Détecteur de mensonges

 

  • Selon Axios, Jeff Sessions, ministre de la justice, veut soumettre individuellement la centaine d’employés du Conseil National de Sécurité au détecteur de mensonges pour identifier et punir ceux qui ont fourni au Washington Post les transcriptions des conservations privées du président avec des leaders étrangers et dénoncées par l’ensemble de la classe politique.
  • Une mesure drastique pour tenter de limiter les fuites qui inondent la Maison Blanche, les services de renseignements et agences fédérales depuis l’investiture et qui ont poussé Trump a critiqué publiquement Sessions, pourtant l’un de ses premiers supporters.  

 


2. Portraits manquants

 

  • Plus de sept mois après la transition entre les deux administrations, « les portraits du président et du vice-président sont encore absents de milliers de tribunaux, cours de justices, laboratoires, infrastructures militaires, ports, ministères, et ambassades partout dans le monde ».
     

    Les agences fédérales ont commandé ces photos il y a des mois mais attendent toujours que le Bureau d’impression du gouvernement (GPO) des Etats-Unis, en charge des portraits officiels, les envoie à l’Administration des Services Généraux (GSA), propriétaire et locataire de 9 600 bureaux fédéraux à travers le pays.
    Le GPO affirme ne pas avoir encore reçu les images de la Maison Blanche. Et la Maison Blanche affirme que le président et le vice président n’ont pas encore décidé quand est ce qu’ils se prêteraient à l’exercice de la photo officielle, une tradition qui remonte à la guerre civile.

     

  • Celle de Bill Clinton avait mis près d’un an avant d’être accroché dans les immeubles du gouvernement américain.

 


3. Sagesse papale

 

  • Dans son avion en provenance de Colombie, le pape François a évoqué les deux derniers ouragans qui ont touché les Etats-Unis comme ne l’ont pas fait l’administration Trump: En dénonçant le changement climatique qui rend plus fréquent et plus violent ce genre de catastrophes naturelles selon le consensus d’une majorité de scientifiques à travers le monde.
    Reuters rapporte les propos du souverain pontife qui diffèrent de beaucoup de conservateurs américains, pourtant très religieux:

    Le pape François a affirmé que la dernière vague d’ouragans devrait pousser les gens à comprendre que l’humanité va s’éteindre si rien n’est fait contre le changement climatique et que l’histoire jugera ceux qui ont renié la science (…)
    On peut observer les effets du changement climatique et les scientifiques ont clairement affirmé qu’il existait un chemin à suivre, en faisant référence à un consensus de scientifiques selon lequel le réchauffement climatique est causé par l’activité humaine telle que l’extraction de combustibles fossiles. »

 

  • Le pape François a également affirmé que la suppression du DACA, le programme de protection des migrants arrivés illégalement sur le territoire américain lorsqu’ils étaient enfants n’est pas « pro-vie »

 


4. « Sept jours d’héroïne »

 

  • Le Cincinnati Enquirer a envoyé soixante journalistes couvrir une semaine ordinaire dans la « situation extraordinaire » à laquelle fait face aujourd’hui l’Ohio, l’un des Etats les plus touchés par l’épidémie d’overdoses d’héroïne et d’antidouleurs qui a fait plus de 60 000 morts l’année dernière aux Etats-Unis.

 


5. La faute aux drogues ou au désespoir?

 

  • En décembre 2015, deux chercheurs de Princeton, Anne Case et Angus Deaton, ont publié une étude décrivant une hausse de la mortalité chez les blancs américains d’age moyen et sans diplômes causée par une recrudescence de suicides, overdoses de drogues, problèmes liés à l’alcool; un phénomène qualifié dans un second rapport diffusé en 2017 de « mort par désespoir« .
  • De nouvelles recherches ont depuis isolé la forte augmentation de décès par overdose chez les 45-54ans, dernière génération de baby-boomers, directement causée par l’épidémie d’héroïne et d’opiacés qui affaiblit économiquement les régions les plus touchées, celles qui ont fait l’objet de campagnes agressives de promotion des anti-douleurs par les laboratoires pharmaceutiques à la fin des années 90 et de médecins ignorants de la dangerosité de ces médicaments.
     

    Ces drogues ont provoqué toute cette misère et c’est tragique mais il y a des raisons d’espérer puisque les épidémies d’héroïne tendent à décliner.
    Mon collègue Stephen Mihm a décrit comment la crise des opiacés du 19ème siècle à diminuer au fur et à mesure que les médecins ont compris les dangers de la morphine et de ses dérivés. Les prescriptions d’anti-douleurs sont en train de diminuer – même si des substituts illégaux continuent de faire augmenter le nombre d’overdoses.
    Ca ne va pas être facile, ça va prendre du temps, mais ça passera.

  • « Which came first, the opioids or the despair? » – Bloomberg Businessweek

 


6. Wall Street Journal … we have a problem

 

  • L’institution new yorkaise, qui a vu des dizaines de reporters, éditeurs et employés quitté la rédaction cette année, est vivement critiquée en interne pour la couverture parfois trop complaisante à l’égard du président, imposée par le rédacteur-en-chef Gerard Baker et en amont par le propriétaire, Rupert Murdoch, ami personnel de Trump, qui semble vouloir privilégier son « accès direct au pouvoir [du président] » plutôt que l’intégrité de son quotidien et de son staff.
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  • « Les rédacteurs et journalistes du bureau politique doivent faire face aux interventions constantes de Gerry [Baker] ou doivent arrondir les angles de leur articles à l’avance pour lui faire plaisir (et par extension, pour contenter Murdoch) » explique au Guardian un ancien journaliste.
    A tel point que des emails de Baker, demandant à la rédaction de rapporter et non pas de critiquer les propos incendiaires du président lors d’un meeting à Phoenix en août dernier, ont été publiés par leur adversaire, le New York Times cet été
  •  

  • Pour sa défense, le porte parole du journal affirme « couvrir l’administration Trump comme toutes les autres, sans parti pris, ni faveur. A un moment où les relations entre le gouvernement et les médias n’ont jamais été tendues, l’intérêt du journal pour une couverture factuelle et objective est essentielle. L’obligation d’être juste est la raison pour laquelle le journal est considéré comme le plus fiable des Etats-Unis. »

 


7. Reconnaissance sexuelle

 

  • Conscient des dérives que représente l’usage de plus en plus courant du système de reconnaissance faciale dans la vie quotidienne (vidéo-surveillance, biométrie, robotique, téléphones portables), deux chercheurs de Stanford « on décidé de vérifier si cette technologie pouvait identifier l’orientation sexuelle des individus uniquement grâce à leur visage. Ils ont passé en revue plus 35 000 photos d’homos et hétérosexuels sur un site de rencontre en ligne et les ont rentré dans un algorithme qui enregistre les différences, même les plus minimes, des aspects de leur visage. Ils demandent ensuite au logiciel de déterminer l’orientation sexuelle des portraits sélectionnées au hasard. »
     

    Et les résultats sont déconcertants. Selon l’étude, publiée la semaine dernière, l’algorithme était capable de reconnaître correctement un gay d’un hétéro dans 81% des cas et une lesbienne d’une hétérosexuelle, dans 71% des cas, bien mieux qu’un jugement humain. Etant donné l’importance de cette technologie, les chercheurs ont noté que leurs recherches avaient mis en avant une menace contre la vie privée et la sécurité des gays et lesbiennes.

     

  • « Researchers use facial recognition tools to predict sexual orientation. GBT groups aren’s happy »Washington Post

 

 

 


8. Rotten Hollywood

 

  • Pour Hollywood, ce ne sont pas les studios et leur manque de créativité qui sont responsables de l’un des pires étés du Box Office américain depuis vingt ans, c’est Rotten Tomatoes, le site consacré aux critiques et informations sur les films, qui serait trop méchant à l’égard de leurs navets rapporte le New York Times:
     

    Le business a été tellement mauvais que les trois grandes chaînes de cinéma ont perdu quatre milliards de dollars de valeur de marché depuis mai.
    Prêt pour la partie la plus alarmante? Hollywood accuse un site internet d’en être responsable: Rotten Tomatoes (…) Certains représentants des studios reconnaissent que certains films récents – mais quelques uns seulement – étaient mauvais. Du mauvais marketing a pu jouer un rôle d’autres cas en plus de la compétition de Netflix et Amazon. Mais la plupart des accusations pointent vers Rotten Tomatoes qui accumulent des centaines de critiques pour donner aux films des résultats « frais » et « pourris » dans leur Tomatomètre. Le site est très populaire puisqu’il a attiré 13,6 millions de visiteurs en mai, 32% de plus que l’année précédente.

 


9. Couverture du jour

 

  • C’est le nouveau numéro de Variety consacrée à l’une des stars de l’ère Trump, Stephen Colbert, qui « grâce à une satire brillante de Donald Trump » a capturé le « trône des émissions de fin de soirée » et présentera la plus importante soirée consacrée à la télé, les Emmy Awards, dimanche soir.
     

Vendredi 17 mars: Un skinny budget « mort né » – La fin de PBS & NPR? – Trumpcare résiste – Le buzz MSNBC – SNL, …

 

 

  • Le « Skinny Budget »: Un pétard mouillé

    A retenir: Il s’agit d’une proposition de budget qui concerne un tiers du budget fédéral, et seulement 16% si on enlève les départements de la sécurité et de la défense, qui devrait être modifiée avant de passer devant le Congrès américain.

    Augmentation de 52 milliards de dollars (+10%) du budget du Département de la Défense (pour un total de 639 milliards de dollars), Homeland Security (7%) pour financer le mur entre le Mexique et les Etats-Unis, les déportations des « Aliens » (+1,5 milliards) et les milliers agents supplémentaires aux frontières et aux douanes (+314 millions de dollars), l’achat de nouveaux avions de chasse F-35 et navires de guerre.
    Augmentation également du budget des Vétérans (+6%)

    * Diminution des fonds alloués à l’Agence de Protection de l’Environnement (-31% du budget, de 8,2 à 5,7 milliards et la suppression de 3 200 emplois et une cinquantaine de programmes), du département de l’Agriculture (-21%), Santé (-18%), Commerce (-16%), de l’Education (-14% contre le secteur mais 1,4 milliards de dollars sera offert « school Choice » qui privilégie les établissements privées), du Logement (-13%), des Transports (-13%) et de l’Intérieur qui contrôle et préserve la plupart des terres de l’Etat (-12%).
    Coupes budgétaires également dans la recherche médicale et scientifique et suppression du Fond National pour les Arts, pour les Humanités, la Corporation for Public Broadcasting (l’organisme en charge des médias et du contenu audiovisuels publics) et plus d’une dizaines d’autres agences.

     

    Fox News

     

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  • Un « budget mort né »

    Donald Trump a annoncé vouloir réduire l’énorme bureaucratie fédérale et réduire la dette fédérale évaluée à 20 trillions de dollars mais ce budget ressemble plus à une promesse de campagne censée rassurer sa base qu’un véritable projet capable de passer devant les deux chambres.

    Si le National Review est plutôt optimiste

    Plutôt que de simplement donner des clopinettes à chaque programme [ce qu’Obama aurait fait pendant huit ans], le budget de Trump finance (et développe) intelligemment des programmes qui fonctionnent et privatise, décentralise et élimine des programmes inefficaces.
    Cette approche plus réfléchie devrait aider Washington à se concentrer efficacement sur quelques fonctions vitales plutôt que d’en bâcler des dizaines.

     

    Charles Krauthammer, célèbre commentateur conservateur est lui plutôt réaliste sur Fox News: La proposition de budget pour « America First » est selon lui « mort née » avant même de passer devant le Congrès: Comme les dizaines d’autres propositions budgétaires des administrations précédentes, c’est « une liste de souhaits des intérêts du président ».
    L’un des problèmes majeurs de ce budget de 1,15 trillions de dollars, c’est qu’il n’offre aucun chiffre concernant les « dépenses nécessaires » (« mandatory spending »), à savoir les aides du gouvernement: la sécurité sociale, Medicare, Medicaid, les food Stamps (SNAP), ces programmes d’assurance santé et de bons alimentaires destinés aux plus démunis qui constitue 73% du budget de l’Etat fédéral.

    Ce n’est pas mentionné ici parce que vous avez un président qui a promis durant la campagne – contrairement aux autres candidats républicains – qu’il n’allait pas toucher à un poil des subventions. Quand tu fais cela, tu te retrouves avec des réductions budgétaires qui n’arriveront jamais.

     

     

    Washington Post

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  • PBS et NPR menacées?

    La proposition de budget « America First » présentée par Donald Trump prévoit la suppression du financement de CPB, le Corporation for Public Broadcasting, l’organisme non gouvernemental – mais financé par ce dernier – en charge des médias et du contenu audiovisuels publics – notamment de la chaîne PBS et de la radio NPR (l’équivalent de France Télévisions et de France Inter aux Etats-Unis)
    La perte des subventions, environ 445 millions de dollars annuels, provoquerait « l’effondrement du système de service public dans les médias et la fin d’un service national essentiel » a expliqué la présidente de CPB. 

    Interrogé par un journaliste, Mick Mulvany, le directeur du Bureau de la Gestion et du Budget, a justifié avec aplomb cette mesure:

    Le message que défend le président est très clair: on ne veut plus financer ces programmes et pour de très bonnes raisons. C’est un message très simple d’ailleurs. Je me mets à la place du travailleur en métallurgie de l’Ohio, la famille de mineurs de Virginie Occidentale ou la mère de deux enfants à Détroit, et je me dis: « Voila, il va falloir que je demande à ces gens là de l’argent et que je leur explique comment je vais le dépenser. Est-ce que je peux vraiment allez voir ces gens, les regarder dans les yeux et leur dire que je vais leur prendre leur argent et le donner à Corporation for Public Broadcasting? »
    C’est très difficile à vendre et qu’on ne peut plus défendre.

     

     

    PBS n’a pas bonne presse chez « les déplorables » qui considèrent le réseau comme pro-démocrate et anti-Trump.

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  • Trumpcare devrait franchir la première étape

    Malgré les oppositions démocrates et conservatrices contre Trumpcare, et un président qui continue d’assurer à ses 25 millions d’abonnés sur Twitter que les Républicains sont plus soudés que jamais, l’American Heatlh Care Act, a réussi à obtenir le feu vert du Comité de l’Energie et du Commerce, de la Commission en charge des questions fiscales la semaine la semaine, et du Comité du Budget hier.
    La prochaine étape, c’est le vote à la Chambre des Représentants qui pourrait avoir lieu la semaine prochaine.

    Pour cela, Paul Ryan, leader républicain n’a besoin que d’une simple majorité de 218 votes sur les 435 sièges que compte l’Assemblé pour passer – 216 seulement aujourd’hui à cause de cinq sièges parlementaires vacants.
    Avec une majorité de 237 sièges, Paul Ryan peut réussir à faire passer la loi avec la défection de 21 républicains – il en existe aujourd’hui 11.

    Image credit: CNN Politics

    La tache sera plus difficile au Sénat ou de nombreux Républicains ont annoncé qu’ils voteraient contre.

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  • La phrase du Jour: Normaliser Donald Trump

    L’ambassadeur américaine des Nations Unies, Nikki Haley, était interrogée sur les tweets de Trump accusant le président Obama de l’avoir mis sur écoutes, étaient « dignes d’un président »

    Je ne vais pas dire ça – c’est notre président et ce qu’il fait, que ce soit une erreur et tout le reste, il est notre président. Pour cela, je veux qu’il réussisse. Quand ces tweets sont apparus, je me suis dit, « D’où est-ce qu’il a sorti ça? » Oui. Mais mais je n’ai pas décroché le télé phone et dit « Qu’est ce qui vous arrive? » Je sais juste qui il est.

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  • Rachel Maddow a remporté son pari

    La journaliste de MSNBC a fait le buzz mardi soir avec la diffusion en exclusivité des déclarations d’impôts de Donald Trump datées de 2005 qui ont révélé plus de cent cinquante millions de dollars de revenus et le paiement de 38 millions de dollars d’impôts.
    Ces révélations décevantes ont tout réussi à rassembler quatre millions de téléspectateurs, la plus forte audience jamais enregistrée par l’émission en neuf ans d’antenne. Le troisième programme le plus regardé de la soirée, devant ABC et Fox News, et le second meilleur score d’audience un mardi pour MSNBC, à côtés des élections, conventions et débats.
    Des chiffres qui montrent l’enjeu que représentent l’obtention de ces fuites pour quiconque sera capable de mettre la main.

    Les téléspectateurs et journalistes ont eu l’impression d’avoir été un peu bernés par tout le grabuge créé par la chaîne et Rachel Maddow autour de ce non-évènement, et que les responsables ont bien compris qu’il serait dangereux de reproduire dans le futur.
    L’intéressée, qu’on croit sincère, affirme avoir été très excitée d’annoncer ces révélations, très alléchantes sur le papier mais qui n’ont pas fait avancer le schmilblick de pourquoi est-ce que le président continue à cacher ces documents.

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  • Un Saturday Night Live sur l’ensemble du territoire

    A partir du mois prochain et jusqu’à la fin de la saison, l’émission satirique Saturday Night Live sera diffusée en direct de New York et sur l’ensemble du territoire américain, notamment sur la côte ouest, qui reçoit le show en différé – il est trois heures de moins à Los Angeles.
    Une première en 42 ans d’existence qui témoigne du regain de succès de l’émission qui surfe sur le « Bump Trump »: Cette saison est la plus populaire (et réussie) de ces deux dernières décennies sans compter les critiques et réactions, souvent très positives – à part celle de Donald Trump et de ses supporters – qu’elle provoque chaque semaine sur les réseaux sociaux, dans la presse et jusqu’à la Maison Blanche.
    Merci Alex Baldwin et Melissa McCarthy – qui présentera l’émission le 13 mai prochain!

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  • March Madness

    On a les prévisions du tournoi de basket universitaire – signées de Barack Obama!

 

Michelle Obama, pop star des médias

Cette semaine, Variety consacre sa une à Michelle Obama, « The Leading Lady » qui est passée en huit ans de First Lady plutôt réservée à une véritable star des médias, pour défendre et promouvoir ses initiatives.

C’est elle qui a marqué les esprits cet été sur des plateaux complètement différents: Tout d’abord dans un passage télé d’anthologie, le « Carpool Karakoe » du Late Late Show de James Corden sur CBS ou elle à interprété plusieurs tubes avec la rapeuse Missy elliott.
La vidéo a été virale et vue plus de 40 millions de fois sur YouTube.
On notera d’ailleurs le sens du rythme de la Première Dame qu’on a déjà pu apprécier avec Ellen de Generes ou Jimmy Fallon.

Dans un registre plus sérieux, sur la scène de la Convention Nationale Démocrate, où elle a délivré un discours « mémorable » sur son parcours et celle de ses filles durant la présidence de son époux.

 

Pour promouvoir ses combats, « Let’s move » contre l’obésité enfantine, Let Girls Learn, pour permettre aux filles d’accéder à l’éducation à un niveau mondial, Obama choisit les moyens les plus efficaces pour transmettre son message, à savoir la pop culture, dont elle assume être un produit.

« Elle est convaincue de son influence sur la conscience des téléspectateurs » rapporte la journaliste de Variety: Mon idée, c’est d’abord de les faire rire, et ensuite de les pousser à écouter. Donc je suis toujours partante pour une bonne blague, et je suis plutôt bonne à ça. Il y a peu de choses que nous ne pouvons faire que les gens n’apprécieraient pas.

Couverture de Variety du 23 Août 2016 avec Michelle Obama
Couverture de Variety du 23 Août 2016 avec Michelle Obama

 

Semaine du 25 au 31 Juillet 2016

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