Skip to content →

 

 

Bonsoir à tous,

Sept bombes artisanales ont été envoyées cette semaine à des figures démocrates, cibles récurrentes de Donald Trump et de l’extrême droite américaine: le milliardaire George Soros, les Clintons, les Obamas, Eric Holder, Debbie Wasserman Schultz, Maxine Waters et John Brenner dans les locaux de CNN à New York.

La Maison Blanche a dénoncé des actes terrifiants et ignobles, tandis que Trump a appelé, sans grande conviction ce soir, à l’unité du pays.

 

 

1. Les quotidiens

 

  • Trump s’attaque aux personnes transgenres


    Dans l’une de ses décisions les plus radicales, l’administration Trump voudrait que le gouvernement fédéral ne reconnaisse plus les personnes transgenres.
    Le ministère de la santé envisage une révision profonde des décisions prises sous la présidence d’Obama qui permettaient aux individus d’identifier leur propre sexe et définir le genre [d’un individu] sur une base biologique claire, fondée sur la science objective et administrable » selon un communiqué obtenu par le New York Times.

    Plus simplement, les personnes ne seraient légalement autorisées qu’à s’identifier à un homme ou à une femme conformément à leur sexe de naissance. Selon une étude du Williams Institute, au moins 1,4 millions d’Américains s’identifient comme transgenres. Le HHS a même proposé que toute personne qui contredit son sexe de naissance passe un test ADN. Daily News

  • « Le facteur Whole Food »

    Pour David Wasserman du Cook Political Report, c’est le « facteur Whole Food » [nom de la chaîne de supermarchés bio américaine] qui pourrait déterminer les résultats des élections législatives très serrées de deux circonscriptions républicaines des alentours de St Louis dans le Missouri, qui avaient largement voté Trump en 2016.

    Le [2ème] district densément peuplé de [la candidate républicaine sortante] Wagner à deux supermarchés Whole Foods destinés à des consommateurs haut de gamme. Le vaste disctrict de Bost [le candidat républicain sortant du 12ème district] n’en a pas.

    C’est une manière de comprendre comment les ingrédients uniques et complexes de 2018 agissent différemment dans deux élections décisives de la région de St Louis pour le contrôle de la Chambre des Représentants .

    Si Wasserman considère la circonscription de Wagner, à l’est de St. Louis, comme « un peu plus à droite », il souligne la présence importante dans ces banlieues résidentielles de « femmes blanches », qui plus que n’importe quel autre profil démographique du pays, a abandonné Trump ou a intensifié son militantisme contre le président.
    Si la mobilisation du Tea Party a permis aux républicains de remporter la Chambre des Représentants en 2010 contre Barack Obama et les Démocrates, 2018 est « certainement l’année des femmes diplômées en colère » a twitté lundi Wasserman.  STLtoday.com

  • Les origines de la caravane

     

    La question de savoir comment la caravane de migrants a commencé est devenu un enjeu des élections de mi-mandat.
    Le président Trump et d’autres Républicains ont suggéré que les Démocrates ont payé les migrants pour commencer leur voyage. 

    La réponse de beaucoup de migrants, c’est qu’ils voulaient partir depuis des mois, voir des années, puis ont vu un post sur Facebook, à la télé ou sur un groupe WhatsApp, les images d’un groupe qui prenait de plus en plus d’ampleur et se sont décidés.
    Mi-octobre, l’intense couverture médiatique et les publications virales sur les médias sociaux en Amérique centrale ont provoqué le ralliement de plusieurs milliers de migrants.
    (…)
    Les caravanes de migrants parcourent l’Amérique centrale depuis plusieurs années, en partie pour défendre les droits de l’homme et pour garantir un passage sûr pour les Centraméricains qui empruntent une route dangereuse vers le nord.
    Normalement, un migrant d’Amérique centrale qui émigre vers les Etats-Unis doit payer une série de passeurs liés à des cartels environ dix mille dollars pour effectuer le voyage.
    La caravane est un moyen sûr et gratuit de voyager. WaPo

     

2. Le Tweet du Jour

 

  • Donald Trump, les Républicains et Fox News n’auraient pas imaginé une telle aubaine politique à deux semaines des midterms pour éviter de parler des sujets qui fâchent – l’assurance maladie ou la réforme fiscale – et servir leur rhétorique anti-immigration: « La plus grande caravane jamais organisée » partie du Honduras la semaine dernière qui s’avance vers les Etats-Unis et comprendrait des « Middle-Easterns », comprenez des musulmans et par extension des terroristes.La caravane reçoit une attention médiatique sans précédent, mais la plupart des médias oublient de préciser qu’elle se trouve encore tout en bas du Mexique, à des milliers de kilomètres de la frontière américaine. Ce que bien évidemment des programmes comme Fox & Friends ou des animateurs comme Sean Hannity, Tucker Carlson éviteront de préciser.
    A une allure lente, 20 kilomètres par jour, la caravane devrait mettre des semaines à atteindre les Etats-Unis, bien après les élections du 6 novembre.

    Je vous conseille le podcast du Daily d’aujourd’hui, « The Migrant Caravan & the Midterms »

 

 

 

3. Trumplandia: Midterms, la désinformation s’intensifie

 

  • A l’approche des midterms, Trump enchaîne les interviews, les tweets et les meetings de campagne au cours desquels il multiplie les mensonges, de plus en plus gros:

    Les Démocrates vont supprimer l’assurance santé des seniors et de ceux qui ont des problèmes de santé. Les Démocrates vont détruire le système de retraite de la Sécurité Sociale. Ils vont offrir des voitures aux immigrés clandestins. Ils vont supprimer les frontières. Ils sont derrière la dernière caravane de migrants venue d’Amérique latine. Une caravane qui comprend des gens du Moyen Orient.

    Faux, faux, faux, faux, faux, faux.

    Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a brièvement essayé de faire campagne sur ses résultats, mais à l’approche des élections législatives de novembre, il a troqué cette stratégie pour la tactique qui l’a aidée à remporter la présidence de 2016: Un flot de mensonges et de propos alarmistes, dont beaucoup font référence aux étrangers à la peau sombre.
    Trump a menti sur tout depuis son élection, mais il a rarement offert au même moment, autant de mensonges sur des sujets aussi importants.

    « Je pense que le président profite du respect inhérent que beaucoup d’Américains ont pour la présidence de leur pays et supposent qu’un président peut parfois exagérer, mais n’ira pas jusqu’à inventer des faits » explique Stuart Anderson, directeur de la National Foundation for American Policy. The Toronto Star

  • Lundi, le président s’est rendu à Houston, Texas, à la demande de son ancien adversaire des Primaires républicaines de 2016, Ted Cruz, sénateur candidat à sa réélection en novembre prochain, qu’il avait surnommé à l’époque « Lyin’ Ted ».
    Cette fois-ci, il l’a rebaptisé « Texas Ted » et s’est même permis un « Beautiful Ted ».

    Lors du meeting lundi, le président s’est présenté comme un nationaliste, en s’identifiant officiellement avec l’étiquette qui a longtemps défini sa rhétorique populiste et sa politique protectionniste.

    Vous savez ce que c’est qu’un mondialiste? [huées] … un mondialiste c’est quelqu’un qui veut que le monde aille bien – sans trop se soucier de notre pays. Vous savez quoi? On ne peut pas tolérer cela. Il y a un nom pour cela, devenu un peu désuet, c’est  le terme »nationaliste »…
    On n’est pas censé utiliser ce mot. Vous savez ce que je suis? Je suis un nationaliste, OK? Un nationaliste.
    La foule a alors scandé USA, USA.
    « Utilisez ce mot ». CNN

 

 

4. Khashoggi: « Ou est le corps? »

  • Erdogan dénonce

    Le président turc Recept Tayyip Erdogan a déclaré mardi que le meurtre « barbare » du journaliste saoudien Jamal Khashoggi avait été « planifié » et a demandé l’extradition de 18 suspects afin qu’ils soient jugés en Turquie.
    Les propos d’Erdogan (…) contredisent les informations saoudiennes selon lesquelles Khashoggi aurait été tué lors d’une dispute qui a mal tourné à l’intérieur du Consulat.
    Le leader turc n’a pas directement accusé les autorités saoudiennes d’être impliquées dans le meurtre, mais a indiqué que l’enquête saoudienne, qui s’est soldée par l’arrestation de 18 personnes, n’a pas suffisamment atteint les cercles des dirigeants du royaume
    . WaPo

    Le président turc a également demandé où était le corps du journaliste.

  • Le meurtre de Khashoggi révèle l’hypocrisie d’une certaine élite de journalistes, chefs d’entreprises et dirigeants du monde occidental qui acceptent aveuglément la propagande du Royaume nous explique Michael Brendan Dougherty dans la conservatrice National Review.

    C’est peut-être parce que beaucoup de journalistes et de politiciens de haut rang voulaient croire les démentis auxquels s’est accroché le royaume aussi longtemps qu’il le pouvait.
    Après tout, l’Iran et la Syrie ne peuvent pas les payer pour parler, ou les inviter à dîner avec les plus grands dirigeants d’entreprise. L’Arabie Saoudite a considérablement intensifié ses activités de lobbying l’année dernière.
    De nombreux journalistes et groupes de presse ont salué le règne du prince héritier Mohammed ben Salmane, ont loué ses réformes intérieures. Ils ont naïvement rapporté qu’il s’attaquait aux Wahhabites, même si on peut douter de leur habilité à distinguer les modérés des extrémistes. Maintenant, toute la propagande saoudienne qu’ils ont blanchie pourrait entacher leur réputation. Mais ce n’est pas seulement cela.
    (…)
    Le citoyen ordinaire a du mal à concilier le carnage digne d’un film de série B [qu’est le meurtre de Khashoggi] avec les supposées grandes ambitions et prétentions morales de la politique étrangère américaine.
    Mais c’est le genre de gangstérisme qui est au coeur de cette tension.
    Les journalistes qui refont leur cuisine avec les commissions de Riyad, les politiciens qui mangent des steaks avec les lobbyistes, les conseillers qui prétendent gagner leur vie en combattant le « vrai mal » du Moyen Orient, tous auront désormais cette image de la scie à os quelque part dans leur conscience jusqu’à la fin de leurs jours. C’est pourquoi ils prennent leur distance.

    Le résultat le plus probable de l’assassinat de Khashoggi est que les joueurs habituels vont soigneusement maintenir le statu quo et apaiser les critiques comme moi.
    Mais parfois des évènements, des évènements humains, peuvent changer le cours de l’histoire. Les puissances européennes qui sont moins dépendantes de l’Arabie Saoudite que nous, et ressentent davantage le poids de l’extrémisme financé par le Golfe changent de posture. L’Allemagne a annoncé qu’elle suspendait ses ventes d’armes avec le Royaume. Peut-être qu’un jour, nous le ferons aussi.
    Si on pense qu’une stratégie et des intérêts communs soutiennent les relations américano-saoudiennes, alors on devrait exiger de meilleures conditions: les Saoudiens devraient mettre fin à leur guerre honteuse au Yemen, et au financement des prêcheurs extrémistes dans le Moyen Orient et l’Europe.

  • Trump: Le « fiasco total » de ben Salmane

    Décidément, les autorités saoudiennes ne sont pas très fortes en communication…
    Hier, la photo-op entre le fils de Khashoggi – assigné à résidence en Arabie Saoudite – et MBS, qui a vraisemblablement commandité le meurtre barbare de son père a horrifié, plus qu’apaisé la Twittosphère mondiale.

    Ce matin, il en a remis une couche en affirmant n’avoir pas commandité le meurtre « abominable » de Khashoggi, qui aurait été planifié à « un niveau inférieur. »

    Mardi, Donald Trump a dénoncé un « très mauvais projet à l’origine », qui « a été très mal exécuté » et caractérise la tentative de dissimulation de « l’une des pires de l’histoire des opérations de dissimulation. »
    Mike Pompeo a annoncé les premières sanctions des USA contre l’Arabie: La révocation des visas américains de 21 Saoudiens, et « d’autres [sanctions] devraient suivre ».

 

 

 

5. Candace Owens, nouvelle Omarosa?

  • Depuis les élections de 2016, l’opinion favorable de Donald Trump auprès des électeurs afro-américains a doublé en passant de 8 à 20% – des bons chiffres que l’on peut attribuer au chômage le plus bas jamais enregistré au sein de la minorité black et à la publicité reçue par certaines personnalités black, dont le chanteur Kanye West, et le soutien de jeunes militants conservateurs comme Candice Owens.Candice Owens partage le même opportunisme politique qu’Omarosa Manigault, ancienne star de « The Apprentice », adoubée par Trump pour sa méchanceté, qui a décroché un job dans l’administration, avant de se faire virer avec des enregistrements secrets du président et de sortir un livre de révélations.

    Owens est une millenial de 29 ans qui n’a pas voté en 2016, est devenue conservatrice « du jour au lendemain » l’année, et a connu la gloire sur YouTube avec des vidéos incendiaires et des idées tout droit inspirées de l’extrême droite:

    Elle a qualifié les militants de Black Lives Matter de « gamins qui couinent », souhaitent l’annulation de toutes les subventions sociales et comparent les démocrates noirs aux esclaves des plantations.
    Pour Owens, le changement climatique est un mensonge qui sert à voler l’argent des Américains; l’avortement, l’extermination de bébés noirs; les immigrés clandestins arrivés enfants aux Etats-Unis devraient être expulsés manu militari du pays et l’inquiétude devant la montée du nationalisme blanc est « stupide ». 
    NBC

    Mais c’est le soutien de Donald Trump et de Kanye West qui lui a ouvert les portes du parti républicain qui espère attirer les jeunes afro-américains grâce à elle. Elle est devenue la directrice de communication de Turning Point USA, la plus grande association étudiante conservatrice du pays.

    Vendredi, elle sera l’invitée avec d’autres centaines de leaders conservateurs noirs du premier Young Black Leadership Summit à la Maison Blanche. NYPost

 

 

 

 

6. Longform: « Carruth »

  • C’est une longue enquête sur une énième tragédie impliquant un joueur de football américain: Rae Carruth vient d’effectuer une peine de 19 ans de prison pour avoir commandité le meurtre de sa petite amie, Cherica Adams, enceinte de huit mois, parce qu’il refusait de lui payer une pension alimentaire. Avant de mourir, elle a réussi à appeler la police et dénoncé Carruth et son complice.
    Elle est morte un mois plus tard.
    L’enfant a survécu mais les lésions cérébrales dont il a souffert à la naissance, l’ont rendu handicapé.
    Un MUST READ. 

    Il était minuit trente et une, le 16 novembre 1999, lorsque Cherica Adams – enceinte, proche de la mort et gémissant de douleur après avoir été blessé de quatre balles – a appelé la police et sauvé une vie.
    L’un des crimes les plus célèbres de l’histoire de Charlotte [en Caroline du Nord] a été commis cette nuit-là: un complot meurtrier qui a envoyé l’ancien [joueur de football américain] des Carolina Panthers, Rae Carruth, en prison pendant 19 ans.
    Mais ces quatre tirs ne sont que le début.

    C’est une histoire de meurtre, une histoire d’amour. Une histoire de trahison, de pardon et un miracle appelé Chancellor Lee.
    Il a commencé par cet appel à 911.

    Carruth avait 25 ans, il était le receveur des Panthers – le premier choix de l’équipe en 1997 – le jour où il a été arrêté et inculpé de meurtre au premier degré.
    Le jour de sa libération [qui a eu lieu lundi] il avait 44 ans.

    Depuis sa prison, Carruth, titulaire un diplôme d’Anglais de l’université du Colorado qui voulait devenir écrivain, m’a adressé une lettre qui commençait en ces termes: « Dans chaque grande oeuvre littéraire, il y a toujours un protagoniste et un antagoniste … Je suis le second – et ça ne changera jamais.
    Il n’y a absolument rien que je puisse dire ou faire pour réparer mes torts … pour ne plus être le méchant.

    Et puis il y a l’homme qui a tiré les cinq coups de feu, dont quatre ont atteint Cherica Adams. Le tueur m’a dit dans une interview de trois heures à la prison, que Carruth avait ruiné sa vie. Quand je lui ai demandé ce qu’il pensait de sa libération, le tueur à gages a réfléchi quelques secondes avant de déclarer: « J’essaye de trouver un moyen de le tuer ».

    Que s’est-il réellement passé sur cette route mal éclairée de Charlotte peu après minuit, il y a presque 19 ans?
    Qu’est-ce qui a conduit les jurés à un verdict qui a déçu tout le monde?

    * »Carruth » de Scott Fowler – Charlotte Observer
    Chapitre 1: « Rea & Cherica »; 2: « The Hitman Speaks »; 3: « Life & Death »; 4: « The Manhunt »; 5: « On Trial »; 6: « The Verdict & the miracle »; 7: « Forgiveness »

 

 

 

7. On vit une époque formidable

 

  • Le passager d’un avion reliant Houston à Albuquerque a été arrêté après avoir touché les seins de sa voisine de devant, et il a justifié son geste en expliquant que le président « a dit qu’on avait le droit d’attraper les femmes par l’entre-jambe ». WaPo
  • Le Journal of American College Health révèle dans une nouvelle étude cette semaine qu’un étudiant américain sur quatre a été psychologiquement traumatisé par l’élection de Donald Trump. CNN
  • Netflix écrase la compétition aux Etats-Unis et dans le reste du monde avec 130 millions d’abonnés, dont 73 millions à l’international – 80 millions attendus d’ici la fin de l’année – et est désormais disponible dans 190 pays.
    Le streamer s’est engagé à dépenser 18 milliards de dollars en création de contenu original ces prochaines années. Axios
  • The Wing, le social club féminin branché – dont je suis membre – qui vient d’ouvrir à SF après DC cette année, et dispose de trois locations à NY, – vient d’ouvrir un « Little Wing » en dessous de son espace de Soho, une sorte de garderie pour que les working mothers puissent travailler tranquillement à l’étage.

 

 

 

8. Couverture du jour

  • Les démocrates de Hollywood face aux élections les plus importantes de ces dernières décennies:

    Le défi pour les personnalités d’Hollywood engagées cette année dans des campagnes, c’est que l’environnement est beaucoup plus caustique et polarisé qu’il y a deux ans.
    Trump les Républicains récupèrent les dérapages des célébrités, comme le F-bomb de Robert de Niro aux Tony Awards et autres grenades verbales pour qualifier la gauche de « désemparée » comme l’affirme récemment dans une vidéo un membre du Comité National républicain qui couvre Hollywood.
    Les célébrités qui sont simplement disposées à soutenir les démocrates le font quitte à s’attirer les foudres du président, à l’instar de Taylor Swift, qui a soutenu [le démocrate] Phil Beredsen au poste de sénateur du Tennessee. Trump a répondu en affirmant qu’il aimait sa musique 25% moins maintenant ». Certains pensent que le soutien politique de Swift, et son appel à voter sur Instagram, a poussé près 65 000 jeunes à s’inscrire sur les listes électorales de l’Etat.

    Pour les républicains, les Démocrates s’associent à la riche élite côtière de l’industrie du divertissement (…) Ils amplifient leurs attaques traditionnelles contre les Démocrates associés à Hollywood, qui seraient des élites qui n’ont aucune notion de la réalité.
    Trump est plus disposé à critiquer les acteurs, présentateurs télé et les séries alors que les comités du parti républicain tentent de récupérer des propos anti-Trump scandaleux de personnalités du showbiz pour affirmer que la gauche échappe à tout contrôle.
    Mais des stars favorables à Trump, comme Kanye West, ne sont pas seulement accueillies, elles reçoivent une plateforme dans le bureau ovale.

     

    * « How Democrats double down Ahead of Midterms: « This is Personal Now » de Ted Johnson- Variety

Published in Revue de presse